Sécurité informatique des PME à Lyon
La sécurité informatique d'une PME à Lyon ne commence pas par un gros investissement. Elle commence par quelques mesures bien faites : des sauvegardes qui se restaurent, des mises à jour suivies, des comptes protégés. AELVON vous aide à poser ces bases, puis à avancer selon vos vrais risques.
Dans une PME, la sécurité informatique n'a souvent pas de responsable. Le dirigeant pense que le prestataire s'en occupe, le prestataire n'a jamais reçu cette mission, et l'antivirus sert de réponse à toutes les questions. Puis la comptable reçoit un faux RIB, un ancien salarié garde sa messagerie ouverte pendant des mois, ou l'on découvre, le jour où il en faudrait une, que la dernière sauvegarde utilisable date de l'été précédent.
Notre rôle est de remettre de l'ordre dans ces sujets sans vous noyer sous les recommandations. Nous regardons ce qui ferait le plus de dégâts dans votre entreprise, puis nous traitons d'abord les mesures simples qui réduisent le plus le risque. L'ANSSI, l'agence nationale de la sécurité des systèmes d'information, publie un guide gratuit, « La cybersécurité pour les TPE/PME en treize questions », qui reste un très bon point de départ. Si vous voulez aller plus loin, un audit de cybersécurité permet de vérifier précisément votre situation.
Les bases à mettre en place en priorité
Ces mesures reviennent dans toutes les recommandations officielles. Aucune n'exige un service informatique interne, mais chacune doit être réellement vérifiée.
Des sauvegardes qui se restaurent
Trois copies, sur deux supports, dont une hors site. Le point décisif reste le test de restauration : une sauvegarde jamais relue n'est qu'une supposition.
Des mises à jour suivies
Postes, serveurs, pare-feu, logiciels métiers : de nombreuses attaques passent par des failles déjà connues et corrigées, sur des machines restées en retard.
Des comptes bien tenus
Mots de passe uniques, double authentification sur la messagerie et les accès à distance, droits d'administrateur limités, comptes fermés au départ d'un salarié.
Une messagerie protégée
Filtrage des messages, réglages du domaine contre l'usurpation et réflexes partagés : l'e-mail reste la première porte d'entrée des fraudes.
Un inventaire à jour
On protège mal ce qu'on ne connaît pas : ordinateurs, serveurs, comptes en ligne, accès de prestataires, anciens VPN, données les plus sensibles.
Une conduite à tenir écrite
Qui appeler, quoi débrancher, où trouver les contacts si le réseau est coupé : une page imprimée suffit, à condition d'exister avant l'incident.
Ce que nous mettons en place selon vos besoins
Une fois les bases posées, le niveau de protection dépend de vos données, de vos clients et de ce qu'un arrêt vous coûterait. Tout n'est pas nécessaire partout.
État des lieux et priorités
Un constat lisible par un dirigeant, avec ce qui presse, ce qui peut attendre et ce qui ne vaut pas la dépense dans votre cas.
Protection des postes
Un EDR repère les comportements suspects, comme un chiffrement de masse, et isole le poste touché. Il va plus loin qu'un antivirus classique.
Réseau cloisonné
Le Wi-Fi invités, les caméras et l'atelier sont séparés des serveurs : un appareil compromis ne donne plus accès à tout le reste.
Équipes sensibilisées
Modules courts, faux e-mails de phishing, ateliers sur la fraude au président : des exercices concrets, adaptés à la comptabilité, aux RH et à la direction.
Comment se déroule la prestation
Échange de départ
Nous parlons de votre activité, de ce qui ne doit surtout pas s'arrêter et de ce qui existe déjà. Ce premier échange est offert.
Vérifications
Sauvegardes, mises à jour, comptes, messagerie, accès distants : nous contrôlons ce qui existe réellement, et pas seulement ce qui est censé exister.
Plan d'action par priorité
Vous recevez une liste courte et classée, avec ce que votre équipe ou votre prestataire peut faire, et ce que nous pouvons prendre en charge.
Mise en œuvre et suivi
Nous déployons les mesures retenues, formons les personnes concernées, puis faisons le point régulièrement pour vérifier que tout est tenu dans le temps.
Où intervenons-nous ?
Depuis notre siège de Lyon 6e, nous travaillons avec les entreprises de toute la métropole et d'Auvergne-Rhône-Alpes : sur site quand la mission l'exige, à distance pour le reste, et partout en France pour les prestations qui se font en ligne.
Questions fréquentes
Comment sécuriser le système informatique d'une PME ?
Commencez par connaître ce que vous avez : ordinateurs, serveurs, comptes, données importantes. Vérifiez ensuite les sauvegardes en restaurant réellement un fichier. Activez la double authentification sur la messagerie et les accès à distance, supprimez les comptes inutilisés et suivez les mises à jour. Sensibilisez enfin vos équipes aux faux e-mails. Ces mesures simples traitent une grande partie du risque, avant d'envisager des outils plus poussés.
Une petite entreprise est-elle vraiment visée par les cyberattaques ?
Oui. Beaucoup d'attaques ne visent personne en particulier : des programmes cherchent automatiquement des accès mal protégés et des failles non corrigées. Une PME n'a pas besoin d'être connue pour être touchée. Elle peut aussi servir de passage vers un client plus important. Le guide de l'ANSSI destiné aux TPE et PME part de ce constat : sans mesures de protection, ces entreprises restent des cibles faciles pour des attaquants opportunistes.
Quel budget prévoir pour la sécurité informatique d'une PME ?
Il dépend du nombre de postes, de vos données et de ce qu'un arrêt d'activité vous coûterait. Plusieurs mesures essentielles demandent davantage de rigueur que de dépenses : vérifier les sauvegardes, fermer les comptes, activer la double authentification. Nous chiffrons sur devis, après un premier échange, et nous classons les actions par ordre d'utilité pour que vous puissiez étaler l'effort sur plusieurs mois sans laisser de côté le plus urgent.
Un antivirus suffit-il pour protéger une entreprise ?
Non. Un antivirus reste utile, mais il ne remplace ni les sauvegardes, ni les mises à jour, ni la protection des comptes. Une attaque peut très bien passer par un mot de passe volé ou par un faux e-mail de changement de RIB, sans le moindre fichier malveillant à détecter. Pour des postes exposés, un EDR apporte une surveillance des comportements suspects. Mais c'est l'ensemble des mesures qui protège, et pas un seul produit.
Sécurité informatique : quelle différence entre cette démarche et un audit ?
Cette démarche est un accompagnement global : on pose les bases, puis on les fait vivre avec vous. Un audit de cybersécurité est une mission ponctuelle qui mesure l'état exact de votre système et livre un plan de remédiation. Un test d'intrusion va encore plus loin en simulant une attaque réelle. Pour une PME qui démarre sur le sujet, poser les bases passe généralement avant le test d'intrusion, qui trouvera sinon surtout des problèmes déjà connus.
Prestations associées
Parlons de votre situation
Un premier échange sans engagement pour comprendre votre besoin, puis une proposition claire, chiffrée et sans jargon.
